Réponse de François Hollande à Joëlle Prévot-Madère

François Hollande en meeting en Guyane - janvier 2012

Suite à sa visite en Guyane, François Hollande a reçu un courrier de la présidente de la CGPME de Guyane, Joëlle Prévot-Madère, l’interpellant sur les mesures qu’il comptait prendre en faveur des entreprises guyanaises. Nous publions aujourd’hui sa réponse.

Télécharger la lettre de réponse de François Hollande à Joëlle Prévot-Madère.

2 Commentaires

  1. Stefanie Bastillette dit :

    Me voilà franchement décue.J’ai voté pour François Hollande pour la présidentielle parce que je croyais au changement tel qu’il était annoncé et à l’élaboration d’une majorité irréprochable. Quelle trahison de découvrir que François Hollande fait le choix en Premier ministre Jean Marc Ayrault, qui n’est vraiment pas irréprochable. Il a vraiment était condamné à six mois de prison pour magouille de favoritisme ! Grande déception….

    • Equipe parlementaire dit :

      En réponse à votre commentaire, voici quelques éléments d’information pour ne pas vous laisser tromper par la polémique ambiante.

      La condamnation de Jean-Marc Ayrault à six mois de prison avec sursis et 30 000 francs (4600 euros) d’amende, pour des faits de favoritisme ayant été prononcée en 1997, et aucun appel n’en ayant été fait, la réhabilitation était effective dix ans plus tard, en 2007. Cette condamnation a donc été effacée. En langage juridique, cela s’appelle une « réhabilitation ». (cf. article de l’hebdomadaire l’Express)

      Par ailleurs, il faut rappeler ce pour quoi il a été condamné.

      En 1995, la chambre régionale des comptes a reproché à l’Office municipal nantais de l’information et de la communication, sous statut associatif, d’avoir confié la réalisation du bulletin municipal à une société commerciale, pour un budget de plusieurs millions d’euros. Cette prestation aurait dû relever d’un marché public, avec appel d’offres et mise en concurrence. Jean-Marc Ayrault, maire PS de Nantes, a alors réintégré la communication au sein du budget municipal. Ce qui n’a pas empêché la justice de le condamner, en 1997, à six mois avec sursis et 30 000 francs d’amende pour favoritisme. Les juges n’ont cependant pas conclu à un enrichissement personnel de l’élu ni à un financement illégal de son parti. (cf. article du quotidien La Croix)

      Enfin sur sa page Facebook, Jean-Marc Ayrault s’est expliqué. « C’est une affaire qui ne me concernait pas intuitu personae mais que j’ai assumée en tant que maire. (…) Honnête homme je suis, honnête homme je resterai »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *